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Barack Hussein OBAMA et l’Amérique, ou l’Amer risque mercredi 12 novembre 2008
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Descriptif/Commentaire LBS : Le "prophète" Barack MOÏSE Obama sauvera-t-il les USA de la noyade « économique » d’un coup de bâton « Miracle » ?... Prendra t-il le soin de souffler trois fois dans la trompette pour avertir les Américains de la noyade ?... A défaut d’un sauvetage, qu’Obama tienne au courant le peuple Américain et le reste du monde de la réalité, ce serait par les temps qui courent un vrai MIRACLE... (LBS) -----------------------------
Obama tente d’échapper à la noyade, qui frappe les Etat-Unis...
-----------------------------par Moualek Touhami Mardi 11 novembre 2008 Barack Hussein OBAMA et l’Amérique : le « leurre » américain. Monsieur OBAMA a-t-il été élu pour ses qualités, ses compétences et son intelligence, ou bien a-t-il été élu parce qu’il est un Noir américain ? Honnêtement, je me pose la question. Non pas par rapport à l’homme lui-même, un homme brillant et intelligent, mais plus par rapport à un système qui ne m’inspire aucunement confiance. Je pense néanmoins être vite fixé. Toutefois, que l’on fasse de cette élection américaine un événement planétaire prouve à quel point l’esclavagisme a laissé de réelles séquelles dans les esprits des humains. La Terre entière a célébré l’élection à la présidence d’un Noir américain, tu parles ! Quel exploit, quelle extraordinaire sensation, quel séisme ! Je ne veux pas jouer les rabat-joies, mais je rappelle tout de même que nous sommes en 2008 ! Alors vous pensez, une telle révolution ! Certains leaders, intellectuels Noirs, ont scandé en chœur : « Nous sommes tous des OBAMA ! » Pardonnez-moi de ne pas partager cet enthousiasme général, compréhensible par certains aspects, mais moi je dirais plutôt : « Nous sommes tous des moutons de Panurge ! » L’abattoir est au bout, situé derrière les façades féériques, vous ne pouvez le manquer ! Pas de bousculades, votre tour arrivera assez vite, croyez-moi ! L’Amérique est au bord de la catastrophe tant sur le plan intérieur que sur le plan extérieur. Jamais les Etats-Unis d’Amérique n’ont montré autant de faiblesses, de lacunes, d’injustices et de difficultés à combler les fossés creusés entre les citoyens américains, voire les Etats fédérés. La démesure américaine a atteint son paroxysme. Détestée, haïe par les trois-quarts de la planète, l’Amérique s’est recroquevillée, refermée sur elle-même, sur ses rêves devenus de vagues et lointains souvenirs ; l’Amérique vit désormais à genoux, tête baissée. L’Amérique arrogante, dominatrice, n’est plus que l’ombre d’elle-même, comparable à un chien perdu sans collier, une âme en peine qui erre dans les ténébreux desseins infligés par des imposteurs, des renégats, des assoiffés de pouvoirs, des cupides au service de l’argent. Je ne souhaite nullement un tel exemple en France. La vieille Europe, décriée par messieurs CHENEY, W. BUSH et RUMSFELD, semble encore, à côté du chaos américain, être un paradis terrestre ; l’Amérique a semé des vents dévastateurs, nous allons en récolter les tempêtes ! Oui, vous aviez eu raison, monsieur de VILLEPIN, de remettre ces trois piètres mousquetaires à leur place : celle des laquais, des domestiques des finances, des meurtriers en série ! Engouffrée dans une idéologie manichéenne, construite autour d’une imaginaire lutte sans merci contre le terrorisme international, l’Amérique a amalgamé le bien et le mal, traçant deux axes : le Moi et les Autres. Quelle gifle au monde libre ! Quelle gifle à la conscience humaine ! Pauvre clown, incapable de faire rire ; les pleurs, les deuils, les larmes se sont succédé ! Vivement demain, vivement un autre jour, vivement une aube nouvelle ! L’horizon se précise déjà, révélant ses volontés à l’humanité. Ceux qui ont péché devront payer ; c’est écrit ; c’est ainsi ! La nature finit toujours par reprendre le cours normal de ses destinées. Monsieur OBAMA n’aurait-il pas, dans ces conditions, été désigné pour redorer le blason d’une Amérique tristounette, glauque et blêmie par les misérables artistes artisans de l’axe du Bien ? N’aurait-il pas été choisi par les puissants lobbies (ceux d’Amérique, on peut les citer sans crainte !) comme un nouveau départ, une ultime duperie destinée à réactiver ce grand rêve américain devenu, depuis les années 60, une illusion, une désillusion ? Alors, bon courage et bonne chance Monsieur OBAMA, vous en aurez bien besoin. Le PS, Ségolène ROYAL et la démocratie Et revoilà une personne plutôt sympathique. Madame ROYAL plébiscitée par les militants socialistes ; en voilà une bonne nouvelle. Souvenons-nous : lors de la dernière élection présidentielle, ce n’est pas Mme ROYAL qui a perdu, à proprement dit, non, c’est le PS qui l’a fait perdre. Monsieur Nicolas SARKOZY s’était chargé de fournir les canons et les flibustiers, les scélérats, les judas du parti socialiste l’ont armé de boulets rouges. La suite, évidemment, nous la connaissons tous. La question posée est celle-ci : peut-on gouverner et investir sur l’avenir en misant sur des traîtres, des infidèles ? Si je puis me permettre de vous donner un conseil Mme Ségolène ROYAL, ce serait celui de faire le ménage autour de vous. Vous qui représentez un espoir parce que vous avez osé et su, au grand dam des éléphants socialistes, vous mettre au niveau des citoyens français, de les écouter, de réfléchir avec eux à leurs différents problèmes, leurs inquiétudes, leurs difficultés quotidiennes. C’est cela la vraie politique : se mettre au service du peuple ; pas le contraire ! Et vous l’avez apparemment compris. Bon vent et bonne chance à vous pour le poste de Secrétaire général du PS. Nous savons que les mass média ont fait élire, en France, Monsieur Nicolas SARKOZY. Nous savons également que ce sont les lobbies américains qui, en utilisant les mass média, ont fait élire Monsieur Barack OBAMA. C’est d’une clarté, d’une évidence à crever les yeux. La démocratie n’est plus qu’une devanture, une vitrine avancée, destinées à circonvenir les citoyens, les allécher par de multiples et variées promesses, parfois si démagogiques que forcément non tenues. La démocratie est aujourd’hui non pas au service des peuples mais au service express des classes dirigeantes. Ces dernières, appuyées par les médias, un des pans principaux de la manipulation, de la propagande, revêtent les vertus de la démocratie en période électorale et se défont d’elles dès les élections terminées. Démocratie et médias me posent un véritable problème, un dilemme : je ne sais plus qui est qui ; qui fait quoi ! Les médias ont besoin de la démocratie ; la démocratie aurait besoin des médias. Ils forment un couple. Cependant, les médias usent et abusent de la démocratie. Tandis que la démocratie est un système politique qui, normalement, laisse la libre expression à tous les courants de pensée ; or, les mass média se sont organisés en véritable lobbying, autour de la sacro-sainte démocratie - offerte au peuple tel un sacrifice - construisant une toile d’araignée à l’échelle de la planète ; d’ailleurs autant dans les pays prétendus démocratiques que ceux réputés dictatoriaux. Dans le couple démocratie-médias, y aurait-il tromperie, manipulation, et abus de pouvoir ? Je crains, pour ma part, que oui. Voyez qui, en France par exemple, a accès aux médias. Toujours les mêmes. Ceux-là mêmes qui finissent par être hébergés dans des appartements tout près des studios de télévisions et de radios. Le MoDem (mouvement des démocrates) J’ai été de ceux qui ont trouvé la démarche de Monsieur François BAYROU courageuse lorsque ce dernier a tenu tête, sans plier, à Monsieur Nicolas SARKOZY. Et puis, vouloir réunir, au delà des clivages politiques, des femmes et des hommes autour d’un vaste et ambitieux projet, celui de servir la France, j’ai prêté là également une oreille attentive. Et puis, j’avoue être un peu resté sur ma faim. Bien sûr, le MoDem se construit, il faut donc lui laisser le temps d’arriver à maturité. Ce que je comprends parfaitement, bien entendu. Pourquoi ai-je donc été, a priori, déçu par le Modem, même si je le répète, il faut lui donner le temps de se structurer, de proposer des projets politiques, des projets de société, car il est urgent de s’atteler au devenir même de la Nation française ? Parce que je crois aux idées plus qu’aux hommes, aux projets plus qu’aux calculs politiques, seuls capables de fédérer autour d’eux, des femmes, des hommes, de tous bords politiques. C’est en travaillant sur des idées, des desseins, des thèmes novateurs et innovants que l’on ferait adhérer les Françaises et les Français au MoDem et à ses ambitions politiques. Or, il me semble que le Président du Modem, Monsieur François BAYROU, s’oriente et joue plus la carte d’aller chercher l’adhésion de femmes, d’hommes, donc s’en remet à des personnalités civiles et politiques, plus qu’a rechercher à séduire par des projets originaux et concrets. Je me fiche, personnellement, que Mme Unetelle et M. Untel rejoignent ce mouvement, ce qui m’intéresse c’est ce que le MoDem propose concrètement, même si je n’ignore pas que les alliances, en politique sont nécessaires. Je constate par exemple, en ce qui concerne la politique intérieure et extérieure, que le Modem s’aligne, la plupart du temps, sur les choix de l’actuel Président. Concernant la présence militaire française en Afghanistan, la situation au Proche-Orient, et la crise du capitalisme, le MoDem aurait pu et dû (sans bien sûr se désolidariser des soldats français postés en Afghanistan) signifier d’autres sons de cloche, d’autres points de vue. S’il s’agit juste de préparer 2012 pour préparer 2012, à des fins personnelles et des fins individuelles, l’échec sera au bout. Les Français attendent que le MoDem précise ses idées et surtout qu’il affirme ses singularités, son originalité, son unicité et ses spécificités. A courir un coup à gauche, un coup à droite, le MoDem perd ses repères et ses adhérents en même temps. Peut-être faudrait-il que Monsieur BAYROU précise ses idées concrètement. Car si le MoDem devenait une annexe, une vitrine de « l’UMPS » actuel, ce ne serait en aucun cas ce que nous attendions d’un tel mouvement. La crise du capitalisme Les crédits à haut risque « subprime » ont jeté des millions de foyers américains à la rue ; et l’Etat fédéral américain n’a pas bougé le petit doigt pour aider toutes ces familles devenues, du jour au lendemain, des SDF. Cet Etat a pourtant trouvé des milliards de dollars pour renflouer les caisses des banques vidées par des banquiers brigands sans scrupules. Alors que s’est-il passé ? Voici ce que l’on ne vous dit pas ; d’ailleurs Monsieur Nicolas SAKZOY a lui-même réclamé des têtes. Prenait-il les devants ? Des promoteurs construisent des logements destinés à des particuliers. Cela est tout à fait normal. Bien entendu, dans notre société de consommation, où les prolétaires sont majoritaires, il est impossible, à moins de gagner le jackpot à la loterie nationale, de sortir des centaines de milliers d’euros pour acquérir un logement. Et qui ne rêve pas de devenir propriétaire de sa maison individuelle ou de son appartement ? Beaucoup, je suppose. Et c’est précisément sur ce nouveau rêve que des voyous financiers vont gagner des fortunes ! Comme vous le savez, tout cela passe par l’inévitable crédit (emprunt), soit à la consommation (équipement en biens), soit immobilier (logements neufs et anciens). Dans le scandale du siècle des « subprime », il s’agit de crédits immobiliers. Les promoteurs ont fixé un prix de vente que l’on peut supposer élevé, étant donné les dégâts causés. Première faille pernicieuse du système capitaliste actuel : permettre de vendre un produit fini 5 fois, 10 fois, 20 fois, etc. plus cher que son coût de fabrication. Il y a donc une spéculation sur la marge bénéficiaire même du produit ; la concurrence s’alignant, le jeu de la libre concurrence est donc faussé. C’est l’escalade. On peut supposer que des pots de vin ont pu être versés à des banquiers afin de faire passer des dossiers de crédits trop justes en termes de capacité de remboursement. Deuxième faille du système capitaliste actuel : la corruption, qu’elle soit active ou passive. Faire croire à des familles, en leur accordant des crédits - sachant pertinemment qu’elles ne pourront les rembourser entièrement - qu’elles deviendront facilement propriétaires d’un logement au prix de vente gonflé par des surprofits, d’une part, et, d’autre part, par des reversements illégaux (pots de vin) ou légaux [primes d’intéressement versées aux salariés côté promoteurs, et aux salariés côté financiers (parachutes dorés, stock options)] est tout simplement une escroquerie. Troisième faille, également pernicieuse du système capitaliste actuel : le monopole dangereux et incontrôlable des établissements financiers : les banques. Car en réalité, il n’y a pas de réelles concurrences entre les différentes banques. En effet, il existe plutôt, entre elles une interactivité, une interdépendance. On le voit bien dans cette crise « financière » qui a affecté toutes les banques principales, en cascades. Le système capitaliste est essentiellement bâti sur les banques. Ce sont elles qui encaissent et qui décaissent : tout passe par elles. Leur pouvoir est immense. Et que dire des intérêts ? De l’argent qui fabrique de l’argent, sans aucune contrepartie, si ce n’est un simple dépôt ! Je pourrais continuer ainsi longtemps, mais dans ce dossier « subprime », les principales failles du système sont, me semble-t-il, aux niveaux que j’ai indiqués. Et l’argent envolé (l’écrire en deux mots serait plus approprié !), que les Etats réinjectent pour sauver le système, où est-il passé, dans quelles poches s’est-il égaré ? Après avoir rappelé les hypothèses ci-dessus, je vous laisse trouver la réponse. Evitons de parler de l’économie virtuelle, cela fâcherait beaucoup de monde. Juste un aperçu : Les 360 milliards d’euros trouvés dans les caisses vides de l’Etat français n’existent pas physiquement, et déjà ils fabriquent des intérêts ! On prend les mêmes et on recommence ! Et ce n’est pas pour autant que les banques soutiennent les petites et moyennes entreprises, au contraire ! Dans notre système capitaliste pernicieux, impitoyable et diabolique, perverti par les requins de la haute finance, dans lequel les gros mangent systématiquement les petits, les hommes sont tentés et en arrivent à commettre l’irréparable. D’abus en abus, Il se produit alors des crises comme celle que nous connaissons aujourd’hui. Les plus optimistes diront que cela est souhaitable et nécessaire à une autorégulation du système, de manière à permettre à celui-ci, en quelque sorte, de se purger. Mais à quels prix ? Qui s’est soucié des drames humains, des mésaventures, des ruines, des cauchemars liés aux scandales de cette tourmente capitaliste ? Les dommages collatéraux, dus à ce cataclysme financier, seront immenses. Eh oui, il faut bien que le système s’autorégule, se nettoie et se purifie de lui-même puisque les hommes s’en remettent à lui corps et âme. Le nouveau dieu (capitalisme) a parlé, les hommes s’exécutent. « Le capitalisme a tué la planète, il tuera l’homme ; d’ailleurs ne l’a-t-il pas déjà tué à moitié ! » |
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