BURKINI: Ces femmes vivent-elles ces évènements dans leur intimité comme un viol, un viol républicain?

La note d'Ahmed :
Ces femmes ont-elles confié leurs corps aux Savants comme l’on confie son corps à la science?
BURKINI: Ces femmes Le vivent-elle dans leur intimité comme un viol, un viol républicain?

BURKINI: Ces femmes Le vivent-elle dans leur intimité comme un viol, un viol républicain?

BURKINI:

Comment ces femmes que l’on veut interdire de plage à cause du burkini vivent-elles ces évènement? Comment ceux de leur propre entourage vivent-ils eux même cette  expérience?

Le vivent-elles dans leur intimité comme un viol, un viol républicain?

Sont-elles ramenées à une autre époque, l’époque où l’on déshabillait déjà leur ancêtres abusant d’elles?

A-t-on conscience que cela peut être vécu pour beaucoup d’entre elles comme un traumatisme post-colonial et non pas comme une simple expulsion de personnes indésirables qui auraient commis un forfait… d’avoir sali l’endroit voir provoqué une bagarre!?

Certains auraient-ils envie de voir chez ces femmes ce que leur propres femmes exhibent, une façon pour eux de rétablir l’égalité pour tous… que la femme musulmane puisse elle aussi réjouir les yeux de ces gardiens de la laïcité?

Cette police républicaine ne se transforme-t-elle pas elle-même en terroriste de la pensée voulant déshabiller de gré ou de force ces femmes… qu’on le veuille ou non elles sont encore propriétaires de leur corps?

Cette police républicaine voudrait-elle arracher ce bien si précieux (corps) des mains de leurs tuteurs, pour le leur restituer?

De ce fait n’en deviennent-ils pas eux-même finalement les nouveaux propriétaires?

Qui est le plus légitime de décider du corps de ces femmes… leur maris, leur pères, leur frères ou cette police de la pensée?

Ou peut-être finalement elles-mêmes…

Ne sont-elles pas après tout les premières personnes concernées?

Enfin voilà bien une parole sage dans toute cette confusion où tout le monde y met de son grain de sable, sans même demander l’avis de ces femmes bien trop occupées certes à cacher leurs atours, pendant que chacun y va de ses fantasmes!

Leurs revendications sont pourtant claires, le criant haut et fort à qui veut bien l’entendre, qu’elle se préservent du regard des hommes par obéissance à Dieu, Dieu lui seul!

Si la République en douterait, qu’elle se réfère alors aux sources qui confirment bien que ces femmes se doivent de couvrire leurs corps d’un voile et d’un habit ample pour ne pas laisser paraître leurs formes qui rendent ces hommes fous, pouvant parfois même aller jusqu’à tuer par amour… Certes nous n’avons pas tous la même conception de l’amour, cela est un autre sujet!

Me direz-vous, où et qui est cette source?

Cette source sont les savants, garants de la foi, étant le lien entre Dieu et les hommes (H)…

Ces savants à qui ces femmes ont confié leurs corps comme l’on confie son corps à la science!

Ces savant omniprésents rappelant sans cesse à ces ouailles obéissance à l’Eglise musulmane sous peine de voir la colère de Dieu s’abattre sur eux!

J’ai cru un instant apercevoir une lueur d’espoir en écrivant ce billet, forcé de constater que tout cela reste une histoire d’hommes et seulement d’hommes!

Il n’est pas utile de continuer à me torturer en écrivant pensant trouver l’inspiration qui me mènera vers une issue heureuse, celle de la libération de la femme…

J’aimerai juste dans un dernier élan d’espoir dire à ces femmes avec une pincée de provocation que finalement la seule fois où les hommes sont près à vous laisser libre de vous dévêtir ce n’est encore une fois que pour satisfaire leur propres désirs, labourer le champ pour y semer des petits gardiens de la police religieuse!

Cessez donc de mettre au monde vos propres maîtres.

La libération de la femme ne viendra que par la femme, il faut pour cela que vous reveniez à Dieu et cessez d’adorer Dieu à travers vos idoles planquées dans leur Eglise!

Pour ceux qui auraient envie de me demander pourquoi en tant qu’homme je prends MOI le droit de parler à la place des femmes alors que je le refuserais à d’autres?

Je vous répondrais que je ne parle pas au nom des femmes, je donne simplement un avis, et ce n’est pas un droit que je m’octroie, mais un devoir pour celle qui m’a donné la vie!

Bien à vous mesdames,

Que Dieu vous bénisse et vous libère de l’Eglise musulmaniste!

Ahmed Moualek

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