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ÉLECTION : DROITS ET DÉMARCHES | Abdelkader | Activités | femme | polices |
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L’obsession sioniste pour le Darfour - Quand on se dit Juif et l’on instrumentalise la Shoah de manière pornographique, doit-on s’étonner qu’ils instrumentalisent la mort qui ne les concernent en rien. Bernard-Henri Lévy Peux-tu nous Faire un reportage sur la déforestation ? (LBS) mercredi 21 mars 2007
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Descriptif/Commentaire LBS : Quel est le point commun entre tous ces porte-voix du Darfour ? Ils sont aussi les portes voix d’Israël et de l’administration Bush, surpassant même souvent leurs maîtres en matière de bellicisme. Jeudi 14 Décembre 2006 Depuis quelques temps, nous assistons à une offensive larmoyante de la part des sionistes médiatiques à propos du Darfour. Il y’eut d’abord les pleurnicheries du prétendu Humaniste Bernard Kouchner, qui fait preuve d’une extraordinaire incontinence émotionnelle quand il s’agir de pleurer les âmes du Darfour ou de la Tchétchénie, mais dont les yeux semblent incapables d’activité lacrymale pour pleurer d’autres peuples. De même, et dans un autre registre, nous avons pu voir récemment Patrick Bruel, accoutré d’un costume qui s’affiche comme une faute de goût dans sa garde-robe, celui de moraliste. Interrogé sur les célébrités qui se ruaient à Cachan pour soutenir les sans papiers, l’auteur de « Casser la voix » (et les oreille) n’à pu s’empêcher à son tour de nous donner une leçon d’Humanisme de caniveau en dénonçant l’hypocrisie des personnalités qui osent soutenir les clandestins en France et qui ne font rien pour le Darfour. Sans doute ne sait-il pas ou se situent Cachan et le Darfour ni que le Soudan n’est pas en région parisienne mais au fin fond de l’Afrique. Mais qu’importe, nous lui pardonnons ses lacunes en géographie, à Cachan, comme au Darfour, il n’y a jamais mis les pieds. Puis il y eut les émotions feintes mais prévisibles de Bernard Henry-Levy, celles de Finkielkrault, et d’autres encore. Ma réaction sur le coup, en bon citoyen humaniste que je suis, fut bien évidemment de saluer cet élan de générosité, cette main tendue vers les misérables du Darfour, ce pudique altruisme de bobos. Naïf que je fus ! En méditant un peu plus sur ce phénomène médiatique, j’en suis venu à la conclusion que des raisons obscures motivaient cette zélée mansuétude. A ce stade, nous nous devons de faire preuve de clarté afin d’éviter tout ambiguïté : ce qui se passe dans cette région du Soudan est une tragédie sans nom, tragédie qui porte la marque de la folie de notre temps. C’est un drame que nous nous devons condamner. J’en suis venu, vous disais-je, à la conclusion que l’indignation de ces personnages n’était que charlatanerie et manipulation, que c’était de l’émotion feinte, des larmes artificielles de grossier crocodile de marécage boueux. Quel est le point commun entre tous ces porte-voix du Darfour ? Ils sont aussi les portes voix d’Israël et de l’administration Bush, surpassant même souvent leurs maîtres en matière de bellicisme. Focaliser l’entière attention des médias et du monde entier sur le Darfour est le prochain défi sioniste. La tâche sera sans doute ardue mais l’effet d’expérience en matière de manipulation médiatique devrait là encore jouer à plein, sans parler du travail de sape intellectuelle des mercenaires à la solde de cette pensée obscure qui sévit depuis quelques années dans notre pays. L’obsession des sionistes pour le Darfour et accessoirement, pour la Tchétchénie répond donc à plusieurs impératifs, tous essentiels dans la plan marketing sioniste. L’un des objectifs est de détourner l’attention de ce qui se passe en Palestine et jeter un peu plus le voile sur les crimes commis par l’armée israélienne dans les « Territoires Palestiniens ». Depuis le début de la seconde Intifada, le monde entier a pu se rendre compte de la barbarie de cette armée sans foi ni loi que d’aucuns s’entêtent toujours à orner de l’estampille mensongère « d’armée la plus morale du monde ». Mais la morale à aussi sa philosophie et le moins que je puisse vous concéder de mon ignorance, c’est que la morale sioniste est trop subtile pour moi. Sans doute suis-je trop limité intellectuellement. Le Darfour est le seule moyen pour le sionistes de détourner les regards de ce qui a trame en Palestine et au Liban. Ainsi, le « philosophe » André Glucksman (le prototype parfait du « libre penseur » de Nietzsche) a su tomber le masque et nous éclairer sur les desseins des tartuffes médiatiques dont il est, avec d’autres du même acabit, l’une des figures de proue : « Pourquoi les deux cent mille massacrés du Darfour ne suscitent-ils pas le quart de la moitié des réactions horrifiées qu’éveillent les victimes deux cents fois moins nombreuses du Liban ?1 » Hein ? Pourquoi ? Quelques remarques s’imposent ici. Tout d’abord, Glucksmann prend pour exemple d’appui le cas Libanais, faisant fi de ce qui se passe en Palestine : 5000 morts en 4 ans, une économie ravagée, des villages rasés, des milliers de prisonniers, un peuple tué d’une mort lente. Pour Glucksmann, la Palestine est au mieux un concept abstrait, une sorte de gloubi-boulga philosophique et au pire, une épine dans le pied israélien, un grain de sable dans la mécanique du système sioniste . Prendre pour point d’appui le cas palestinien, c’est déjà affirmer que la Palestine existe, qu’elle est victime d’une guerre et qu’il y a là manière à comparaison, toute proportion gardée, avec la situation du Darfour. Pour ce qui est de la pertinence du parallèle entre le Liban et le Darfour, rappelons que l’agression israélienne contre le pays du Cèdre a fait plus de 1000 morts en un mois. Extrapolé à l’année, je vous laisse faire le macabre calcul. Le moins que l’on puisse dire, sans nous attarder sur la mauvaise foi du personnage, c’est que le raisonnement cynique de cet individu est « sujet à caution ». Quel concept politique, humaniste, philosophique ou moral, prêche qu’il ne faille parler d’un conflit que s’il est le plus meurtrier de tous, en passant les autres sous silence ? Quel raisonnement pousse à pareil attentat à la logique ? Glucksmann est une pathologie et une avanie pour la raison. Quiconque voudrait se pencher sur l’intégrité intellectuelle de cet homme devrait d’abord s’assurer qu’il n’est pas sujet au vertige. On retrouve dans les extraits suivants les mêmes marques de cette antienne sioniste, mainte fois ressassée : « Lorsque des musulmans tuent d’autres musulmans, faut-il croire que cela ne compte pas, ni pour les autorités coraniques ni pour la mauvaise conscience occidentale ? » Nous remercions Glucksmann pour cette sincère attention envers les Musulmans, qu’ils soient tueurs ou tués. Quant à l’expression « autorités coraniques », nous y répondrons par la manière la plus appropriée qui soit, le silence. Mais conscient de son raisonnement kafkaïen, notre philosophe préfère prendre les devants et me coupe par la même occasion l’herbe sous le pied : « L’explication est boiteuse, car lorsque l’armée russe, chrétienne et bénie par les popes, rase la capitale des musulmans tchétchènes (Grozny, 400 000 habitants) et tue les enfants par dizaines de milliers, cela ne compte pas davantage. Le Conseil de sécurité ne tient pas alors réunion sur réunion, et l’Organisation des États islamiques détourne pieusement les yeux. » « Boiteuse », c’est un euphémisme. Le voilà qui nous refait le coup de l’antagonisme Chrétiens/Musulmans. Comme si l’armée qui tue en Palestine n’était pas bénie par les rabbins et même par l’Antéchrist de la Maison Blanche. Et Pourquoi parler de « capitale des Musulmans Tchétchènes » ? Il y aurait aussi une « capitale des chrétiens Tchétchènes » ? Et notre intellectuel de persister : « Force est de conclure que seul le musulman tué par des Israéliens vaut indignation universelle. » Pas universelle l’indignation, monsieur Glucksmann, puisque vous, comme vos acolytes parmi les intellectuels français qui vous prétendez pourtant chantres de l’universalisme, n’avez jamais condamné le meurtre des « Musulmans palestiniens » par les « Juifs Israéliens ». De même, il est difficile de croire que vous faîtes cas des morts civils Musulmans quand on lit ce qui suit : « Le 30 janvier 2003, à 14h30, je sortais du Quai d’Orsay. Abasourdi. Triste. Je devinais que la France, décidée à pousser sa querelle, allait user du maximum de ressources, influences, amitiés, pouvoirs, ruses et ficelles disponibles pour bloquer le « camp » américain et interdire toutes intervention musclée en Irak, pis, toute menace d’intervention2. » La tristesse qui vous gagne lorsque vous apprenez que la France ne se joindra pas à l’Amérique et à Israël pour coloniser un peuple, asservir ses habitants et provoquer un carnage est un sentiment qui ne grandit ni votre personnage ni votre profession. Tout comme le cantique psalmodié en leitmotiv sur le croque-mitaine des temps nouveau : « Faut-il croire qu’ Ahmadinejad exprime tout haut ce que l’opinion publique mondiale chuchote in petto ? Pourtant un grand nombre de consciences occidentales outragées par les bombardements au Liban se proclament outrées au carré si on les soupçonne d’antisémitisme. J’aurais tendance à leur faire crédit, n’allons pas imaginer que la planète entière sombre dans la paranoïa antijuive ! Le mystère s’épaissit d’autant. Pourquoi pareille hémiplégie ? Pourquoi une indignation mondiale survoltée dès qu’il s’agit de bombes israéliennes ? » Ha ! La shoah®, l’antisémitisme® ! Peu s’en faillit qu’il n’évoque pas ces maux absolus ! Au passage, s’il vous passait par la tête l’idée de bastonner votre voisin ou de boxer votre femme, prononcez vous aussi le nom du monstre, « Ahmadinejad ». Si vous trouvez celui trop compliqué à prononcer, rabattez-vous sur son équivalent historique, « Hitler ». Cela peut vous éviter toute sorte d’ennuis et vos impulsions violentes ne choqueront même pas les consciences. N’allez pas croire que de part son attention toute particulière portée à la Tchétchénie, Glucksmann fasse preuve de tchétchénophilie. La Tchétchénie, c’est la caution morale des intellectuels sionistes comme le fut jadis la Bosnie pour le Tartuffe en chef qu’est Bernard Kouchner. La Tchétchénie, c’est ce qui les lave de tout soupçon d’islamophobie et par la même occasion, leur permet de couper court à toute accusation de compassion partisane. . Et comme dans tout monologue vide d’arguments et visant à défendre une cause absurde et indéfendable, en l’occurrence ici le sionisme, advint ce qu devait advenir : la forme la plus ancienne et en même temps la plus vile de la rhétorique, le « raisonnement par l’absurde » : « Nos sages sont-ils devenus fous ? Théorisent-ils sincèrement et sérieusement que, sans le conflit israélo-palestinien, rien de grave n’aurait eu lieu, ni la révolution massacreuse de Khomeyni, ni les dictatures sanglantes des partis Baas syrien et irakien, ni la décennie du terrorisme islamique en Algérie, ni les talibans en Afghanistan, ni les fous de Dieu essaimant sans foi ni loi ? » A qui le dites vous monsieur Glucksmann ! Le ciel est tombé sur la tête de nos sages. Ils sont carrément dans les nuages nos intellectuels et ils n’en descendent, comme vous monsieur, que sous forme de perturbation, déversant leur flot d’âneries et s’éclipsant aussitôt ! Le soleil ne se lève plus sur eux et ils ne brillent désormais que par leurs frasques intellectuelles et leurs positions nauséabondamment antisémites ! Mais vous oubliez Pol Pot, Pinochet et Mao qui, n’eut été le conflit israélo-palestinien, n’auraient jamais entrepris quoi que ce soit de leurs projets sanguinaires ! Mais heureusement que notre philosophe est là pour faire de son corps notre ultime rempart contre ces barbares ! Glucksmann comme tout intellectuel qui se respecte, ne peut s’empêcher de pousser la métaphore à l’excès : « Une fois Israël rayée de la carte, qui va imaginer que la subversion verte fêtera semblable triomphe en déposant les armes ? » Qui peut s’imaginer que l’on puisse rayer de la carte une puissance nucléaire comme Israël ? Assurément, personne. En revanche, nous savons tous qu’il est facile de rayer un pays comme la Palestine de l’hémisphère, dans l’indifférence générale. Et ce ne sont pas les faits qui nous démentiront. Quant à la subversion verte évoquée, j’ignorais que les plantes étaient capables d’ourdir des complots. Décidemment monsieur Glucksmann, nous ne vivons pas sur la même planète. Bourdieu avait visé juste lorsqu’il évoquait ces « intellectuels négatifs » mais s’il était encore vivant il se serait repris en vous voyant : vous êtes un « intellectuel désopilant » http://sionisme.over-blog.com/artic... |
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